Archive for mars, 2008

Les yeux de l’invisible

Publié dans Divers le mars 23rd, 2008

Le silence coule entre l’écorce et la peau qui existe autour de ce lieu

Loin derrière, les nuits et les jours se dirigent en profondeur près d’ici, à côté d’un balbutiement

L’euphorie rencontre la connivence, l’espace est plus que radieux

Lorsque le regard d’une perception exalte le reflet d’une vision, se dresse l’émerveillement

La souffrance finit toujours par perdre

Publié dans Divers le mars 12th, 2008

 

Autour de toi, l’éternel se bouscule et le chagrin noircit l’horizon des quelques rayons qui jadis t’appartenaient. L’ombre absolue se moule à ta souffrance, la solitude à ton impression, ne reste qu’un univers dépourvu de sens. Sur les routes de l’inexistence, ce long voyage n’a pas de fin, au loin il n’y que du noir, aucun espoir. Le cœur meurtrit, tu recherches un lieu pour vivre, revivre. Ton âme est esclave de la tristesse.

Je n’y crois pas, ce n’est pas vrai, ce n’est que du vent. Accroches-toi, même les plus violentes tempêtes finissent par perdre. L’éclair illumine éternellement et le calme finit toujours par éclore. Crois-moi, la vie vaut la peine d’être vécue, ne laisse pas le sinistre t’envahir. Fleuris, grandis et laisse briller ton existence.

Citation du jour …

Publié dans Pensée le mars 10th, 2008

Il faut un peu de chaos en soi pour accoucher d’une étoile qui danse.

Saison des Frimas

Publié dans Divers le mars 9th, 2008

Hier, ce matin, tantôt, j’ai constaté que c’était loin d’être terminé. En dessous de ce tapis de neige, s’impatiente la providence. Hiver tu me satures, printemps germe de ta chaleur, propulse la vie et fouette cette cafardeuse saison morte. Nous valons plus que l’intendance.

Comment imaginer aujourd’hui qu’une ville pareille pouvait avoir de si longs hivers et de si persistants linceuls de neige?

Pierre Loti, Les Désenchantées

     

Demain m’appelle

Publié dans Divers le mars 6th, 2008

Les heures se heurtent à l’épuisement

Le temps ne s’arrête pas pour autant

Je frise le fléau, ou est mon berceau?

Demain s’ouvre aujourd’hui, le repos me sourit