Discordance à l’assemblée générale de l’Afesped de l’UQAM
C’était hier, le 20 septembre 2007 qu’a eu lieu la première assemblée générale de l’automne de l’association facultaire des étudiants en science politique et de droit de l’UQAM. Deux points majeurs étaient à l’ordre du jour, la proposition du budget ainsi que le plan d’action pour l’année 2007-2008. Évidemment, plusieurs s’attendaient à ce que l’adoption du budget serait chose facile et que seulement la présentation du plan d’action allait s’attirer de la contestation de la part de certains membres de la faculté. Envers et contre tous, l’assemblée a eu affaire à quelques illuminés qui ont réussi à ralentir le processus d’adoption du budget. Pourtant, ce dernier a été adopté presque unanimement vers 14 h 10 alors que traditionnellement, l’ajournement des assemblées a lieu vers 14 h 00 afin de permettre aux étudiants de se rendre à leurs cours sans retard. Avons-nous assisté à une stratégie pour ralentir le processus menant à une proposition de grève générale illimitée?
Les plus sceptiques répondront sans doute que oui, cependant rien ne peut prouver une telle affirmation. Néanmoins, il est tout de même dommage qu’une minorité de « connaissant » paralyse toute une assemblée pour de simples bagatelles. Vers 13h28, nous avons été témoins de certaines interventions insipides. Par exemple, une intervenante a accusé l’exécutif de présenter un budget incomplet, non transparent et incompréhensible. Pourtant, la présentation de l’exécutif était plutôt claire, précise et simple à comprendre. D’ailleurs, j’invite tout le monde à aller constater par eux-mêmes : http://www.er.uqam.ca/nobel/afesped/modx/.
Résultat de ces interminables discussions frivoles, l’assemblée générale n’a pas pu aborder un thème beaucoup plus important en cette période de crise à l’UQAM, le plan d’action. Lla démocratie participative apparaît comme un concept noble. En pratique, il s’avère quelques fois comme un obstacle à la prise de décision et corollairement à l’action.
septembre 21st, 2007 at 15:03
Ouais, les tenors des assemblées ont accaparé pas mal tout l’espace et on a eu droit à quelques crises d’anxiété. Bien que la contestation de certains points du budget est légitime, pourquoi s’attarder aussi longtemps sur des enjeux moindres que le sous-financement de l’éducation et la crise d’argent de l’Uqam?